Par Francis Gormezano,
dimanche 13 février 2011 à 18:30 ::Humeur
Grand Palais. Une atmosphère de fin de siècle. Et ce n'est que le début. Quelle claque. Quand la confusion rend lucide. Et puis j'oublie. Un souvenir brillant. Très personnel. Pas en ligne. Je regarde parfois le plafond.
Par Francis Gormezano,
vendredi 8 janvier 2010 à 19:32 ::Humeur
bric-à-brac. Réuni par le temps et l'usage. De l'utile à l'inutile. A chacun son tiroir, ses tiroirs. Et puis une fois fermé ça ne se voit pas, ça se fait oublier.
Par Francis Gormezano,
vendredi 27 novembre 2009 à 19:47 ::Humeur
marteau. Complètement marteau. Quelle force brute et divine! Quelle divinité créatrice de matière ! Manque plus que la faucille pour parfaire l'Humain. Et les concentrés de Savoir que l'on nanoïse... Et le monde si petit... Et toujours mettre un pied devant l'autre... quand on en a...
Lutter, toujours lutter contre la Bêtise.. parfois contre soi-même...
Par Francis Gormezano,
mercredi 16 septembre 2009 à 18:54 ::Humeur
trois marches. Monter descendre, monter descendre. De pas trop haut. Pas besoin d'ascenseur. Pas de vertige non plus. Pas de quoi toucher le ciel. Pourquoi faire d'ailleurs? Mieux qu'un grand pas, trois petits pas.
Par Francis Gormezano,
jeudi 25 juin 2009 à 18:05 ::Humeur
coup de Trafalgar. Oui, mais pacifique. Entente cordiale messieurs dames. Du ciel par dessus le toit en veux-tu en voilà. Du gris qu'on ne prend pas dans ses doigts. Aïe, lumière du non-sud. Une forme de tourmente si régulière et ordonnée. Ô foule chérie des villes.
Par Francis Gormezano,
vendredi 24 avril 2009 à 18:50 ::Humeur
bassin. Bassin parisien. Le calme urbain. De l'eau plate. Si tranquille. On tourne en rond pour se retrouver. Bien loin de la plage. Bien loin d'une quelconque bouée de sauvetage. Mais nerveusement paisible. Paris, quoi!
Par Francis Gormezano,
mercredi 28 janvier 2009 à 18:41 ::Humeur
quelle jungle. Dans quelle jungle vivons-nous? On ne peut pas mettre un pied devant l'autre sans risque. Aïe! aïe! aïe! ça sabre à tout va. Dans la vie, il faut savoir trancher. C'est dur les décisions, surtout pour les autres.
Quel héros désespérément tendre et violent sauvera les princesses (ou les princes) que nous aimons?
Par Francis Gormezano,
samedi 6 décembre 2008 à 16:10 ::Humeur
oies. Des oies, des oies blanches. Innocence un peu brute qui tourne en rond. Des oies, des oies grasses. Ah! la! la! gargouillis stomacal devant l'innocence un peu brute qui tourne en rond. Qui pense à manger l'autre? Les palmes académiques aux gardiennes des anges à l'innocence un peu brute qui tourne en rond...
Les oies blanches de Barcelone ne prennent pas de risque...
Par Francis Gormezano,
mardi 30 septembre 2008 à 21:56 ::Humeur
verres. Un verre, deux verres. Cristal sonore et vide de sens. Ah! la! la! à remplir! et vite! Que dire de l'avenir lu dans le marc de café! De café Turc, of course! un bon marc au fond de la tasse qui laisse l'esprit, disons, entre deux eaux... entre deux mondes.. Mais simplement deux verres, vides, pleins d'espoir...
Deux verres... deux lèvres... deux espaces libres...
Par Francis Gormezano,
jeudi 18 septembre 2008 à 22:20 ::Humeur
banc public. Vie privée sur un banc public. Fin d'été à Paris sur un banc public. Soleil frais et distrait sur un banc public. Un pas de plus vers ailleurs sur un banc public...
Par Francis Gormezano,
vendredi 22 août 2008 à 19:44 ::Humeur
histoire de pieds. De pieds las. Au repos. "Tous les chemins sont longs aux pieds fatigués..." ("Für müde Füße ist jeder Weg zu lang ...")... Ah! Léonce et Léna!... Ah! Buchner!... Quel résumé de lassitude. Et voilà les pieds face à la montagne. Ridicules petits pas face à la pente sans âme. Un rêve de repos pas éternel. Vivant, rapide et drôle. Un souffle de sieste sans fin...
La douceur du départ, offerte un jour par amitié...
Par Francis Gormezano,
vendredi 18 juillet 2008 à 18:05 ::Humeur
tête d'ange mais tête de bois. Ah oui ça, les deux font la paire. Dans le dédale des rues étranges que je fréquente, ces drôles de petits sourires niais me détendent. Enfin, en voilà qui ne dérangent personne, pas de bruit, pas de cri, pas d'argent, pas de pensée non plus. Juste l'air d'y croire. Et encore, pas sûr...
Il y a des portes qui vous sourient quand on les ouvre...
Par Francis Gormezano,
samedi 14 juin 2008 à 17:34 ::Humeur
falaise. Falaise irlandaise qui tombe à pic. Du roc et de l'écume sans fin. De bons embruns qui réveillent les oubliés et qui insistent. Vaut mieux regarder où on met les pieds...